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@ -9,7 +9,7 @@ const FORGE_BRANCH = import.meta.env.FORGE_BRANCH;
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tags: ["Manga"]
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# Introduction
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## Introduction
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Après avoir vu en avant-première “Look Back” au cinéma écrit par Tatsuki Fujimoto et produit ainsi que réalisé par Kiyotaka Oshiyama. J’ai été sincèrement touché par le film et j’ai décidé de lire “Goodbye, Eri” (ou “Sayonara Eri” (⸝⸝⸝O﹏ O⸝⸝⸝)), un autre one shot de Fujimoto. Et mon dieu que c’était cool à lire, si vous ne l'avez pas encore lu, je vous le conseille grandement, c’est vraiment très rapide à lire (200 pages).
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Après avoir vu en avant-première “Look Back” au cinéma écrit par Tatsuki Fujimoto et produit ainsi que réalisé par Kiyotaka Oshiyama. J’ai été sincèrement touché par le film et j’ai décidé de lire “Goodbye, Eri” (ou “Sayonara Eri” (⸝⸝⸝O﹏ O⸝⸝⸝)), un autre one shot de Fujimoto. Et mon dieu que c’était cool à lire, si vous ne l'avez pas encore lu, je vous le conseille grandement, c’est vraiment très rapide à lire (200 pages).
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Tout ça pour dire que : dans ce post, je vais analyser “Sayonara Eri” que ce soit dans la mise en scène, la famille de Yuta (le protagoniste) et son premier film qui d’extérieur paraît éthiquement questionnable mais est bien plus profond que ce que les figurants du manga pensent.
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Tout ça pour dire que : dans ce post, je vais analyser “Sayonara Eri” que ce soit dans la mise en scène, la famille de Yuta (le protagoniste) et son premier film qui d’extérieur paraît éthiquement questionnable mais est bien plus profond que ce que les figurants du manga pensent.
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# Mise en contexte
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## Mise en contexte
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<u>DISCLAIMER</u> : “Goodbye, Eri” est très flou dans son récit, l’un des thèmes de l'œuvre est la difficulté de discerner la réalité de la fiction. Par conséquent le manga est raconté de manière à laisser planer le doute, donc beaucoup d’éléments (surtout la fin) sont très sujets à interprétation. Et cette analyse sert uniquement ma vision des choses, ma perspective en ce qui la concerne.
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<u>DISCLAIMER</u> : “Goodbye, Eri” est très flou dans son récit, l’un des thèmes de l'œuvre est la difficulté de discerner la réalité de la fiction. Par conséquent le manga est raconté de manière à laisser planer le doute, donc beaucoup d’éléments (surtout la fin) sont très sujets à interprétation. Et cette analyse sert uniquement ma vision des choses, ma perspective en ce qui la concerne.
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@ -30,40 +30,35 @@ Ensuite, elle lui demande si c’est bien l’auteur de “Dead explosion mother
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C’était mon résumé non exhaustif du début de l’histoire. Pour la suite je te conseille d’aller lire le manga toi-même pour te faire ton propre avis, les interprétations sont très subjectives en ce qui concerne l’histoire
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C’était mon résumé non exhaustif du début de l’histoire. Pour la suite je te conseille d’aller lire le manga toi-même pour te faire ton propre avis, les interprétations sont très subjectives en ce qui concerne l’histoire
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# La famille de Yuta
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## La famille de Yuta
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Dans “Goodbye, Eri” la famille de Yuta est assez spéciale. Premièrement, la mère de Yuta était de ce qu’on sait productrice d’émission télévisée, donc elle a déjà de l’expérience avec les caméras et a naturellement transmis son attrait pour le domaine à son fils. Je trouve que Yuta est réellement endoctrinée par sa mère, paraissant parfaite à la caméra mais très manipulatrice et obsédée par ce film (beaucoup plus que Yuta en tout cas) sans les caméras. Un père très retiré et inactif, un père malheureux qui n’ose dire non à rien, par exemple il n’a même pas bronché lorsque sa mère a proposé l’idée de réaliser ce film (pourtant la proposition est vraiment très déplacée), il se contente de pleurer dans son coin et d’accepter son sort. Après la mort de sa femme, il était absent, du moins assez absent pour ne pas s’occuper de son fils dépressif et suicidaire. Les parents ont même une relation étrange entre eux, le père paraît soumis, quand sa femme est mourante sur son lit d’hôpital, il va filmer ses derniers instants comme elle le voulait. Il a mentionné que Yuta ne voulait pas voir sa mère mourir alors il n’a pas pu se résoudre à venir la voir, ce qu’elle répondit “Ce garçon a été inutile jusqu’à la fin”, ce sont ses derniers mots. Ici, on voit clairement comment sa mère est réellement dérangée. Yuta dans cette œuvre a un rapport étrange avec sa famille, surtout avec sa mère avec qui il a une relation très toxique.
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Dans “Goodbye, Eri” la famille de Yuta est assez spéciale. Premièrement, la mère de Yuta était de ce qu’on sait productrice d’émission télévisée, donc elle a déjà de l’expérience avec les caméras et a naturellement transmis son attrait pour le domaine à son fils. Je trouve que Yuta est réellement endoctrinée par sa mère, paraissant parfaite à la caméra mais très manipulatrice et obsédée par ce film (beaucoup plus que Yuta en tout cas) sans les caméras. Un père très retiré et inactif, un père malheureux qui n’ose dire non à rien, par exemple il n’a même pas bronché lorsque sa mère a proposé l’idée de réaliser ce film (pourtant la proposition est vraiment très déplacée), il se contente de pleurer dans son coin et d’accepter son sort. Après la mort de sa femme, il était absent, du moins assez absent pour ne pas s’occuper de son fils dépressif et suicidaire. Les parents ont même une relation étrange entre eux, le père paraît soumis, quand sa femme est mourante sur son lit d’hôpital, il va filmer ses derniers instants comme elle le voulait. Il a mentionné que Yuta ne voulait pas voir sa mère mourir alors il n’a pas pu se résoudre à venir la voir, ce qu’elle répondit “Ce garçon a été inutile jusqu’à la fin”, ce sont ses derniers mots. Ici, on voit clairement comment sa mère est réellement dérangée. Yuta dans cette œuvre a un rapport étrange avec sa famille, surtout avec sa mère avec qui il a une relation très toxique.
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Enfin, on peut noter que la mère voulait paraître parfaite pour les caméras, avec à la clé un potentiel gain de popularité. C’est là qu’on voit que Yuta tient de sa mère, en montrant son film à son collège, il espère plus d’acceptation de la part de ses camarades, à l’image de sa mère, il veut être populaire. Quand son film a flop, il voulait en faire un deuxième pour prouver aux autres qu’ils avaient tort de ne pas considérer son film à sa juste valeur. Finalement, le père est le seul à ne pas vivre pour les caméras dans cette famille.
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Enfin, on peut noter que la mère voulait paraître parfaite pour les caméras, avec à la clé un potentiel gain de popularité. C’est là qu’on voit que Yuta tient de sa mère, en montrant son film à son collège, il espère plus d’acceptation de la part de ses camarades, à l’image de sa mère, il veut être populaire. Quand son film a flop, il voulait en faire un deuxième pour prouver aux autres qu’ils avaient tort de ne pas considérer son film à sa juste valeur. Finalement, le père est le seul à ne pas vivre pour les caméras dans cette famille.
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# Qui est Eri ?
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## Qui est Eri ?
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Eri reste assez mystérieuse tout du long de l’oeuvre, concrètement elle est assez secrète, indifférente mais elle émane une aura assez bienveillante, par exemple dès le début après avoir amené Yuta regarder des films avec elle, Eri va se passer de lui dire pourquoi et cela pendant 9h mais malgré son air insaisissable, c’est quelque chose qui a clairement fait du bien à Yuta puisqu’il avait à ce moment des envies suicidaires.
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Eri reste assez mystérieuse tout du long de l’oeuvre, concrètement elle est assez secrète, indifférente mais elle émane une aura assez bienveillante, par exemple dès le début après avoir amené Yuta regarder des films avec elle, Eri va se passer de lui dire pourquoi et cela pendant 9h mais malgré son air insaisissable, c’est quelque chose qui a clairement fait du bien à Yuta puisqu’il avait à ce moment des envies suicidaires.
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En clair, on ne discerne pas ses intentions, mais elles sont bienveillantes. On découvre plus tard (après les 9h de films) que Eri souhaite perfectionner l’art cinématographique de Yuta car elle a repéré quelque chose de novateur dans son travail. En quelque sorte, à ce moment, elle lui donne une raison de vivre après une épreuve aussi dure que la perte d’un être cher. On voit au fil des pages une espèce de romance se dessiner entre les deux. Tandis que Yuta continue de réaliser son deuxième film tout en se cultivant avec elle. Au bout d’un moment, le schéma se répète et soudainement Eri a l’air d’être atteinte d’une maladie incurable (comme la mère de Yuta finalement…) puisqu’elle se retrouve à l'hôpital très fréquemment à partir de ce moment et Yuta n’en savait absolument rien, ce qui vient appuyer son côté vraiment taciturne et réservé. Eri, tout du long du manga, elle va garder le sourire malgré sa mort certaine. On sait de quoi elle est atteinte seulement à la fin du manga, quand Yuta, à la trentaine après un accident de voiture qui a anéanti toute sa famille, décide de se suicider dans un endroit qu’il aime (comme à l’époque). Ce qui l’amène dans le bâtiment désaffecté où l’avait amenée Eri à l’époque et… C’est alors qu’il la voit regarder un film (les 2,728 h d’enregistrement de Yuta) à cet endroit, elle est bel et bien vivante et physiquement elle n’a pas vieilli. Pendant qu’il pense halluciner et devenir fou, elle lui explique qu’elle est vraiment un vampire et ne peut pas mourir de vieillesse, que sa “mort” a été causée parce que la mémoire humaine est limitée en souvenirs. Celle qui est morte, c’est l’ancienne Eri, maintenant on a une nouvelle Eri qui n’a aucun souvenir de ce qu’elle était avant autre que ce qu’elle a vu dans le film et les enregistrements de Yuta. Et c’est en grande partie pour ça qu’elle voulait que sa mort soit filmée, pour qu’elle puisse se souvenir de qui elle aurait aimé être, de qui était Yuta et la nature de la relation qu’elle aurait aimé avoir avec Yuta si elle était l’idéal qu’elle jouait dans le film. Une preuve d’amour immense, c’est un peu sa manière de s’accrocher à sa vie, se forger des souvenirs de ce qu’elle était et de ce qu’elle aimait pour plus tard être ce qu’elle aurait aimé être avec Yuta. À contrario, on pourrait aussi penser qu’elle voulait uniquement se créer une image d’elle glorifiée, un peu comme si elle était une fille parfaite.
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En clair, on ne discerne pas ses intentions, mais elles sont bienveillantes. On découvre plus tard (après les 9h de films) que Eri souhaite perfectionner l’art cinématographique de Yuta car elle a repéré quelque chose de novateur dans son travail. En quelque sorte, à ce moment, elle lui donne une raison de vivre après une épreuve aussi dure que la perte d’un être cher. On voit au fil des pages une espèce de romance se dessiner entre les deux. Tandis que Yuta continue de réaliser son deuxième film tout en se cultivant avec elle. Au bout d’un moment, le schéma se répète et soudainement Eri a l’air d’être atteinte d’une maladie incurable (comme la mère de Yuta finalement…) puisqu’elle se retrouve à l'hôpital très fréquemment à partir de ce moment et Yuta n’en savait absolument rien, ce qui vient appuyer son côté vraiment taciturne et réservé. Eri, tout du long du manga, elle va garder le sourire malgré sa mort certaine. On sait de quoi elle est atteinte seulement à la fin du manga, quand Yuta, à la trentaine après un accident de voiture qui a anéanti toute sa famille, décide de se suicider dans un endroit qu’il aime (comme à l’époque). Ce qui l’amène dans le bâtiment désaffecté où l’avait amenée Eri à l’époque et… C’est alors qu’il la voit regarder un film (les 2,728 h d’enregistrement de Yuta) à cet endroit, elle est bel et bien vivante et physiquement elle n’a pas vieilli. Pendant qu’il pense halluciner et devenir fou, elle lui explique qu’elle est vraiment un vampire et ne peut pas mourir de vieillesse, que sa “mort” a été causée parce que la mémoire humaine est limitée en souvenirs. Celle qui est morte, c’est l’ancienne Eri, maintenant on a une nouvelle Eri qui n’a aucun souvenir de ce qu’elle était avant autre que ce qu’elle a vu dans le film et les enregistrements de Yuta. Et c’est en grande partie pour ça qu’elle voulait que sa mort soit filmée, pour qu’elle puisse se souvenir de qui elle aurait aimé être, de qui était Yuta et la nature de la relation qu’elle aurait aimé avoir avec Yuta si elle était l’idéal qu’elle jouait dans le film. Une preuve d’amour immense, c’est un peu sa manière de s’accrocher à sa vie, se forger des souvenirs de ce qu’elle était et de ce qu’elle aimait pour plus tard être ce qu’elle aurait aimé être avec Yuta. À contrario, on pourrait aussi penser qu’elle voulait uniquement se créer une image d’elle glorifiée, un peu comme si elle était une fille parfaite.
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# La fin
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## La fin
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Je trouve la fin du manga grandiose car d’un côté on sait tout (qui est Eri et ce qui manquait au deuxième film de Yuta) et d’un autre on ne sait rien. Je m’explique : Yuta retrouve Eri qui lui fait comprendre qu’elle est bel et bien un vampire et c’est pour ça qu’elle a survécu, mais d’un autre côté on ne sait pas si ce qui est raconté est vrai, en fait ça paraît trop étrange… Comme par hasard Eri est un vampire dans le deuxième film de Yuta et il s’avère qu’elle en est réellement un, sans parler de si un vampire peut potentiellement exister dans l’oeuvre, on peut penser que Yuta a juste terminé son film de la sorte parce que c’est ce qu’il avait imaginé dans le scénario. D’autre part, on n’a jamais vu Eri mourir, Yuta aurait très bien pu faire croire à sa mort, faire croire à un accident de voiture qui aurait tué toute sa famille. En fait on ne sait même pas si tout ce qu’on lit depuis le début est vrai, ou s'il s'agit d’une fiction. Enfin, en ce qui me concerne, je pense que ce qui manquait à son film, c’est évidemment une touche de fantaisie. Il a choisi de faire la même chose qu’il avait fait pour sa mère, c'est-à-dire exploser le bâtiment (AU MONTAGE !!!). C’est donc comme ça que nous quittons l'œuvre, en doutant ! Nous n’avons rien appris à propos de Yuta, ni à propos de Eri, la seule chose qu’on peut considérer comme véridique c’est tout le message que Yuta a voulu nous transmettre !
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Je trouve la fin du manga grandiose car d’un côté on sait tout (qui est Eri et ce qui manquait au deuxième film de Yuta) et d’un autre on ne sait rien. Je m’explique : Yuta retrouve Eri qui lui fait comprendre qu’elle est bel et bien un vampire et c’est pour ça qu’elle a survécu, mais d’un autre côté on ne sait pas si ce qui est raconté est vrai, en fait ça paraît trop étrange… Comme par hasard Eri est un vampire dans le deuxième film de Yuta et il s’avère qu’elle en est réellement un, sans parler de si un vampire peut potentiellement exister dans l’oeuvre, on peut penser que Yuta a juste terminé son film de la sorte parce que c’est ce qu’il avait imaginé dans le scénario. D’autre part, on n’a jamais vu Eri mourir, Yuta aurait très bien pu faire croire à sa mort, faire croire à un accident de voiture qui aurait tué toute sa famille. En fait on ne sait même pas si tout ce qu’on lit depuis le début est vrai, ou s'il s'agit d’une fiction. Enfin, en ce qui me concerne, je pense que ce qui manquait à son film, c’est évidemment une touche de fantaisie. Il a choisi de faire la même chose qu’il avait fait pour sa mère, c'est-à-dire exploser le bâtiment (AU MONTAGE !!!). C’est donc comme ça que nous quittons l'œuvre, en doutant ! Nous n’avons rien appris à propos de Yuta, ni à propos de Eri, la seule chose qu’on peut considérer comme véridique c’est tout le message que Yuta a voulu nous transmettre !
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## Pourquoi l’oubli sublime le souvenir
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# Pourquoi l’oubli sublime le souvenir
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Dans cette section j’aborde l’aspect philosophique du manga, un des points centraux du manga : Les souvenirs. “Goodbye, Eri” est étroitement lié à la mémoire humaine et la manière dont on sélectionne les souvenirs, le manga nous fait comprendre que même si la mère de Yuta est abusive, ce qui importe, c’est de comment Yuta s’en souviendra, en effet Yuta a gardé le meilleur de la relation avec sa mère, et si jamais il veut repenser à sa mère il n’a qu’à revoir son film, il n’en tirera que des souvenirs positifs car, c’est ce qu’il fait dans son film. Ce que le manga nous rappelle, c’est qu’avec le montage tout est possible, même se faire passer pour ce qu’on n’est pas. Cela m’amène donc à réfléchir sur qui les personnages du manga sont-ils vraiment. Sont-ils tous vraiment comme ils le paraissent? On ne le sait pas parce que l’un des thèmes principaux du manga est qu’on ne sait pas ce qui est réel ou ce qui ne l’est pas (en fait si ça se trouve Yuta est un réel enfoiré et il nous manipule tous tah Ayanokoji dans “Classroom of the elite”). Une leçon déjà donnée dès la révélation de la vidéo lors de la mort de la mère de Yuta, après que Yuta l’ait vue, il s’est soudainement remémoré de comment était réellement sa mère (c’est une dinguerie comment elle vit pour les caméras). En tout cas, peu importe comment les gens sont vraiment, une fois qu’ils sont partis, s'ils nous sont chers, l’important est de comment on s’en souvient, pas de comment ils étaient, voilà pourquoi je pense que l’oubli fait briller de plus belle le souvenir. Voici, pour conclure la section, l’avis d’une des camarades de classe de Yuta et l’une des seules amies d’Eri. Quand Yuta a choisi de filmer Eri pour son second film afin d’en ressortir le meilleur, en réalité, sa camarade dit que Eri était “plutôt une conne” et égocentrique. Malgré ses déclarations, elle se souviendra d’elle comme d’une fille bien.
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Dans cette section j’aborde l’aspect philosophique du manga, un des points centraux du manga : Les souvenirs. “Goodbye, Eri” est étroitement lié à la mémoire humaine et la manière dont on sélectionne les souvenirs, le manga nous fait comprendre que même si la mère de Yuta est abusive, ce qui importe, c’est de comment Yuta s’en souviendra, en effet Yuta a gardé le meilleur de la relation avec sa mère, et si jamais il veut repenser à sa mère il n’a qu’à revoir son film, il n’en tirera que des souvenirs positifs car, c’est ce qu’il fait dans son film. Ce que le manga nous rappelle, c’est qu’avec le montage tout est possible, même se faire passer pour ce qu’on n’est pas. Cela m’amène donc à réfléchir sur qui les personnages du manga sont-ils vraiment. Sont-ils tous vraiment comme ils le paraissent? On ne le sait pas parce que l’un des thèmes principaux du manga est qu’on ne sait pas ce qui est réel ou ce qui ne l’est pas (en fait si ça se trouve Yuta est un réel enfoiré et il nous manipule tous tah Ayanokoji dans “Classroom of the elite”). Une leçon déjà donnée dès la révélation de la vidéo lors de la mort de la mère de Yuta, après que Yuta l’ait vue, il s’est soudainement remémoré de comment était réellement sa mère (c’est une dinguerie comment elle vit pour les caméras). En tout cas, peu importe comment les gens sont vraiment, une fois qu’ils sont partis, s'ils nous sont chers, l’important est de comment on s’en souvient, pas de comment ils étaient, voilà pourquoi je pense que l’oubli fait briller de plus belle le souvenir. Voici, pour conclure la section, l’avis d’une des camarades de classe de Yuta et l’une des seules amies d’Eri. Quand Yuta a choisi de filmer Eri pour son second film afin d’en ressortir le meilleur, en réalité, sa camarade dit que Eri était “plutôt une conne” et égocentrique. Malgré ses déclarations, elle se souviendra d’elle comme d’une fille bien.
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## Le dynamisme des planches
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# Le dynamisme des planches
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Rien à voir, mais petite section de transition concernant les planches. Je trouve que Fujimoto est très doué pour faire des planches originales dans ses mangas, mais celles de “Goodbye, Eri” sont les plus originales pour moi, en fait, les planches servent vraiment beaucoup l’immersion. On a tout le temps le point de vue de la caméra, ce qui sublime l’immersion, c’est l’impression de mouvement de par le focus de la caméra, les tremblements. En fait, on ressent vraiment que tout est filmé par téléphone. Voici une page pour illustrer mes propos :
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Rien à voir, mais petite section de transition concernant les planches. Je trouve que Fujimoto est très doué pour faire des planches originales dans ses mangas, mais celles de “Goodbye, Eri” sont les plus originales pour moi, en fait, les planches servent vraiment beaucoup l’immersion. On a tout le temps le point de vue de la caméra, ce qui sublime l’immersion, c’est l’impression de mouvement de par le focus de la caméra, les tremblements. En fait, on ressent vraiment que tout est filmé par téléphone. Voici une page pour illustrer mes propos :
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On peut aussi noter qu'il ya très peu de planches focalisées sur Yuta et que la plupart sont des visions larges du panorama. Cela renforce le côté filmé avec une caméra. Pour revenir sur la fin du manga, on peut faire un parallèle avec la tirade de fin ou Yuta dit qu'il n'était qu'un spectateur tout au long de sa vie. ce qui se retranscrit sur le fait que Yuta n'est presque jamais présent sur les planches du manga.
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On peut aussi noter qu'il ya très peu de planches focalisées sur Yuta et que la plupart sont des visions larges du panorama. Cela renforce le côté filmé avec une caméra. Pour revenir sur la fin du manga, on peut faire un parallèle avec la tirade de fin ou Yuta dit qu'il n'était qu'un spectateur tout au long de sa vie. ce qui se retranscrit sur le fait que Yuta n'est presque jamais présent sur les planches du manga.
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Conclusion
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Conclusion
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@ -7,11 +7,11 @@ illustration: "illu.jpg"
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tags: ["Manga"]
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# Introduction
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## Introduction
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Coucou, ça fait un certain temps que je n'ai pas posté. Pas mal de choses ont fait que je n'ai pas pu poster. Mais je reviens avec l’analyse d’un manga que j’ai lu récemment, il m’a vraiment bouleversé. J’ai englouti les 8 tomes en 4 jours. Dans ce post je vais partager ma vision sur pas mal d’aspects de Fire Punch, le premier manga écrit (pour changer) par Tatsuki Fujimoto. Je vais aborder l'œuvre plus sans particulièrement expliquer l'histoire, donc il est fortement conseillé d’avoir lu le manga ou du moins le connaître dans sa globalité pour apprécier/comprendre cette analyse.
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Coucou, ça fait un certain temps que je n'ai pas posté. Pas mal de choses ont fait que je n'ai pas pu poster. Mais je reviens avec l’analyse d’un manga que j’ai lu récemment, il m’a vraiment bouleversé. J’ai englouti les 8 tomes en 4 jours. Dans ce post je vais partager ma vision sur pas mal d’aspects de Fire Punch, le premier manga écrit (pour changer) par Tatsuki Fujimoto. Je vais aborder l'œuvre plus sans particulièrement expliquer l'histoire, donc il est fortement conseillé d’avoir lu le manga ou du moins le connaître dans sa globalité pour apprécier/comprendre cette analyse.
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# Mise en contexte
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## Mise en contexte
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Dès les premières pages du manga, il nous est expliqué que le monde a été plongé dans une ère glaciaire à cause d’une certaine “Sorcière de glace”. Il existe aussi des humains doués de pouvoir surnaturel qu’on appelle “élus”. Notre protagoniste Agni réside dans un village avec sa sœur Luna, c’est un élu capable de régénération rapide et on comprend assez vite que les villageois se sont résolus à manger de la chair humaine pour survivre. Ils profitent donc de la faculté de régénération d’Agni qui fait don de ses membres (coupé au préalable par sa propre sœur à coups de hache) au villageois. Malgré la famine, Agni et Luna vivent une vie simple et ont de quoi vivre heureux. Malgré certains penchants… euh… incestueux de Luna.
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Dès les premières pages du manga, il nous est expliqué que le monde a été plongé dans une ère glaciaire à cause d’une certaine “Sorcière de glace”. Il existe aussi des humains doués de pouvoir surnaturel qu’on appelle “élus”. Notre protagoniste Agni réside dans un village avec sa sœur Luna, c’est un élu capable de régénération rapide et on comprend assez vite que les villageois se sont résolus à manger de la chair humaine pour survivre. Ils profitent donc de la faculté de régénération d’Agni qui fait don de ses membres (coupé au préalable par sa propre sœur à coups de hache) au villageois. Malgré la famine, Agni et Luna vivent une vie simple et ont de quoi vivre heureux. Malgré certains penchants… euh… incestueux de Luna.
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@ -24,7 +24,7 @@ Puis, un jour, pendant qu’Agni chasse du chevreuil, il voit un avion passer au
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Mais notre protagoniste, grâce à (ou à cause) de sa faculté de régénération survit à ce massacre en voyant sa sœur ainsi que tout le village brûler sous ses yeux impuissants, tandis qu’il est condamné à subir des flammes qui le rongent en permanence. Ensuite, il va se tordre de douleur 8 ans durant en ne pensant qu’à une seule chose : “Venger sa sœur en traquant Doma”. C’est là que commence vraiment Fire Punch.
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Mais notre protagoniste, grâce à (ou à cause) de sa faculté de régénération survit à ce massacre en voyant sa sœur ainsi que tout le village brûler sous ses yeux impuissants, tandis qu’il est condamné à subir des flammes qui le rongent en permanence. Ensuite, il va se tordre de douleur 8 ans durant en ne pensant qu’à une seule chose : “Venger sa sœur en traquant Doma”. C’est là que commence vraiment Fire Punch.
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# La place de la religion
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## La place de la religion
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La religion est un thème assez important dans l'œuvre, elle est au centre de beaucoup de sujets et amène à réfléchir. Pour un peu de remise en contexte, on est dans un monde dévasté par une ère glaciaire, l’humanité n’en a plus pour longtemps et, surtout, elle ne sait plus à quoi se raccrocher.
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La religion est un thème assez important dans l'œuvre, elle est au centre de beaucoup de sujets et amène à réfléchir. Pour un peu de remise en contexte, on est dans un monde dévasté par une ère glaciaire, l’humanité n’en a plus pour longtemps et, surtout, elle ne sait plus à quoi se raccrocher.
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@ -40,7 +40,7 @@ Comme le souligne très bien Togata avec une pointe d’humour : Agni n’est pa
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Peu à peu, les gens bâtissent un culte autour d’Agni, le hissant au rang de divinité. Ironiquement, il finit par incarner exactement ce qu’il a toujours détesté. Sa "religion" devient un outil de manipulation pour certains, menant inévitablement à des tragédies, comme celle qu’il a vécue avec la mort de sa sœur et la destruction de son village.
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Peu à peu, les gens bâtissent un culte autour d’Agni, le hissant au rang de divinité. Ironiquement, il finit par incarner exactement ce qu’il a toujours détesté. Sa "religion" devient un outil de manipulation pour certains, menant inévitablement à des tragédies, comme celle qu’il a vécue avec la mort de sa sœur et la destruction de son village.
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# La déshumanisation du protagoniste
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## La déshumanisation du protagoniste
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On retrouve là un Agni prêt à tout pour protéger sa “soeur”. Le problème est que ça en arrive à un niveau obsessionnel où ça le rend très antipathique et psychopathe. On le voit très peu sourire à part quand il parle à Luna. Cette obsession se remarque notamment quand il apprend que Luna n’est pas complètement en sécurité car le groupe d’hommes qui les ont précédemment menacés est capable de représailles, c’est alors que pendant la nuit il s’immole la face afin de se transformer en Fire Punch, se déroule alors un massacre sans précédent dont il ne se souvient pas. C’est comme si Fire Punch était une autre facette de sa personnalité: sans pitié, assoiffé de sang. En se réveillant il se rappelle de son “objectif” initial : Sauver une femme faite prisonnière. Mais il se remémore que sa survie l’importe peu, finalement seul Luna compte. Cette constatation souligne son manque de remords évident.
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On retrouve là un Agni prêt à tout pour protéger sa “soeur”. Le problème est que ça en arrive à un niveau obsessionnel où ça le rend très antipathique et psychopathe. On le voit très peu sourire à part quand il parle à Luna. Cette obsession se remarque notamment quand il apprend que Luna n’est pas complètement en sécurité car le groupe d’hommes qui les ont précédemment menacés est capable de représailles, c’est alors que pendant la nuit il s’immole la face afin de se transformer en Fire Punch, se déroule alors un massacre sans précédent dont il ne se souvient pas. C’est comme si Fire Punch était une autre facette de sa personnalité: sans pitié, assoiffé de sang. En se réveillant il se rappelle de son “objectif” initial : Sauver une femme faite prisonnière. Mais il se remémore que sa survie l’importe peu, finalement seul Luna compte. Cette constatation souligne son manque de remords évident.
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@ -53,7 +53,7 @@ C’est quand même plutôt compliqué de faire rentrer Agni dans des cases car
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Après tout, Agni est juste un homme simple qui veut vivre normalement mais il n’en a jamais eu l’occasion et les seuls moments où qui l’ont rendu heureux étaient en vivant avec sa sœur. Et c’est sans doute pour ça qu’il fait une fixette sur elle, car il souhaite une vie simple. On remarque que Fujimoto a le même procédé avec Denji dans Chainsaw Man : un adolescent perdu qui souhaite vivre simplement.
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Après tout, Agni est juste un homme simple qui veut vivre normalement mais il n’en a jamais eu l’occasion et les seuls moments où qui l’ont rendu heureux étaient en vivant avec sa sœur. Et c’est sans doute pour ça qu’il fait une fixette sur elle, car il souhaite une vie simple. On remarque que Fujimoto a le même procédé avec Denji dans Chainsaw Man : un adolescent perdu qui souhaite vivre simplement.
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# La transidentité dans l’oeuvre
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## La transidentité dans l’oeuvre
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Une fois que Togata a aidé Agni à fonder son culte autour de Fireman, un des fidèles du seigneur ayant comme pouvoir de lire dans les pensées vient annoncer à Agni qu’il a lu dans les pensées de Togata. Il a trouvé utile d’expliquer (très maladroitement) à Agni qu’il pense que Togata se joue de lui, qu'elle le considère comme son outil et que c’est intérieurement un homme. Mis à part les suppositions sur si elle manipule Agni ou non, la manière du fidèle d’exposer la transidentité de Togata montre très clairement le manque de sensibilisation sur le sujet. Il le dit comme si ça allait appuyer son argumentation alors qu’en réalité ça n’a juste rien à voir. Et ça va très sérieusement fâcher Togata comme on le voit par la suite, puisqu’elle fugue.
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Une fois que Togata a aidé Agni à fonder son culte autour de Fireman, un des fidèles du seigneur ayant comme pouvoir de lire dans les pensées vient annoncer à Agni qu’il a lu dans les pensées de Togata. Il a trouvé utile d’expliquer (très maladroitement) à Agni qu’il pense que Togata se joue de lui, qu'elle le considère comme son outil et que c’est intérieurement un homme. Mis à part les suppositions sur si elle manipule Agni ou non, la manière du fidèle d’exposer la transidentité de Togata montre très clairement le manque de sensibilisation sur le sujet. Il le dit comme si ça allait appuyer son argumentation alors qu’en réalité ça n’a juste rien à voir. Et ça va très sérieusement fâcher Togata comme on le voit par la suite, puisqu’elle fugue.
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@ -72,7 +72,7 @@ Par ailleurs, je trouve cette scène plutôt amusante, elle témoigne de leur ca
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# Le cinéma dans Fire punch
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## Le cinéma dans Fire punch
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Fire Punch me fait penser à Goodbye Eri sur certains points. Premièrement: la mise en scène. En effet, l'introduction de Togata est présentée à la manière d’un “vlog” ou d’un “found footage”, on comprend immédiatement à sa manière de parler et au plan fixe des planches que le lecteur a le point de vue de la caméra.
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Fire Punch me fait penser à Goodbye Eri sur certains points. Premièrement: la mise en scène. En effet, l'introduction de Togata est présentée à la manière d’un “vlog” ou d’un “found footage”, on comprend immédiatement à sa manière de parler et au plan fixe des planches que le lecteur a le point de vue de la caméra.
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@ -91,7 +91,7 @@ Mais encore et surtout, le paradis est symbolisé par un cinéma. Et la mort de
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En plus d’avoir une fin touchante, la dernière planche l’est tout autant : elle vient renforcer cette symbolique du cinéma. On a l’impression d’avoir suivi toute la vie d’Agni à travers le prisme d’un film. Et quand tout s’arrête, c’est un peu comme à la fin d’une séance : les lumières se rallument, tout le monde se lève, un sourire aux lèvres, encore marqué par ce qu’il vient de vivre.
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En plus d’avoir une fin touchante, la dernière planche l’est tout autant : elle vient renforcer cette symbolique du cinéma. On a l’impression d’avoir suivi toute la vie d’Agni à travers le prisme d’un film. Et quand tout s’arrête, c’est un peu comme à la fin d’une séance : les lumières se rallument, tout le monde se lève, un sourire aux lèvres, encore marqué par ce qu’il vient de vivre.
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# L’humour dans Fire punch
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## L’humour dans Fire punch
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Malgré son côté sérieux, Fire Punch sait faire rire avec de l’humour gras, notamment grâce à Togata et son comportement obscène. Son humour colle plutôt bien à celui du tonton beauf un peu misogyne. Qui plus est, mentalement Togata se considère comme un homme, ce qui colle aussi bien mieux à cette image qu'à son apparence physique.
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Malgré son côté sérieux, Fire Punch sait faire rire avec de l’humour gras, notamment grâce à Togata et son comportement obscène. Son humour colle plutôt bien à celui du tonton beauf un peu misogyne. Qui plus est, mentalement Togata se considère comme un homme, ce qui colle aussi bien mieux à cette image qu'à son apparence physique.
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@ -99,7 +99,7 @@ Dans l'œuvre, l’humour nous est plus familier étant donné qu’il fait plus
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# Conclusion
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## Conclusion
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Pour conclure cette analyse, j’ai franchement beaucoup aimé Fire Punch et son rapport à la religion, les personnages de Fujimoto paraissent très humains de par leurs imperfections et ça fait du bien. En ce qui me concerne, je pense avoir fait le tour de ce qui m’intéressait vraiment chez Fujimoto. J’ai pu m’attarder récemment sur Naoki Urasawa, l’auteur de Pluto, Monster ou encore 20th Century Boys. Une de ces œuvres sera peut-être sujette à une prochaine analyse. Qui sait ?
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Pour conclure cette analyse, j’ai franchement beaucoup aimé Fire Punch et son rapport à la religion, les personnages de Fujimoto paraissent très humains de par leurs imperfections et ça fait du bien. En ce qui me concerne, je pense avoir fait le tour de ce qui m’intéressait vraiment chez Fujimoto. J’ai pu m’attarder récemment sur Naoki Urasawa, l’auteur de Pluto, Monster ou encore 20th Century Boys. Une de ces œuvres sera peut-être sujette à une prochaine analyse. Qui sait ?
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@ -7,7 +7,7 @@ illustration: "illu.jpg"
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tags: ["Dev"]
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# Introduction
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## Introduction
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Ça fait un bail que je n'ai pas sorti de post sur ce blog ! Je n'étais vraiment pas satisfait du rendu que ça donnait
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Ça fait un bail que je n'ai pas sorti de post sur ce blog ! Je n'étais vraiment pas satisfait du rendu que ça donnait
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@ -15,63 +15,64 @@ Je trouve le style super générique, sans âme et plein d'autres raisons m'ont
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J'ai opté pour une DA SIGNALIS, un jeu indé vraiment cool que j'ai pu jouer au début d'année !
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J'ai opté pour une DA SIGNALIS, un jeu indé vraiment cool que j'ai pu jouer au début d'année !
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# Les probèmes structurels de l'ancien blog
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## Les problèmes structurels de l'ancien blog
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Pour un peu de mise en contexte : l'ancien site fonctionnait sur une stack Angluar + SpringBoot + Postgres avec Angular pour frontend en CSR (Client-Side Rendering) qui communique avec un backend Spring qui interagit lui avec la base de données Postgres. Donc en résumé une simple SPA (Single Page Application)
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Pour un peu de mise en contexte : l'ancien site fonctionnait sur une stack Angular + SpringBoot + Postgres avec Angular pour frontend en CSR (Client-Side Rendering) qui communique avec un backend Spring qui interagit lui avec la base de données Postgres. Donc en résumé une simple SPA (Single Page Application)
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## Le CSR, un problème pour le référencement
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### Le CSR, un problème pour le référencement
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Le CSR est primordial pour le fonctionnement d'une SPA, ça permet de générer une page web dynamiquement grâce au navigateur du client mais étant donné que le contenu des pages n'existe pas réellement sans envoyer de requête au back alors les robots google n'ont pas tout le contenu du site pour pouvoir bien le référencer.
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Le CSR est primordial pour le fonctionnement d'une SPA, ça permet de générer une page web dynamiquement grâce au navigateur du client mais étant donné que le contenu des pages n'existe pas réellement sans envoyer de requête au back alors les robots google n'ont pas tout le contenu du site pour pouvoir bien le référencer.
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## Un problème fondamental de conception
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### Un problème fondamental de conception
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J'ai par flemme conçu mon système pour encoder chacune des images sur les blogs en base64
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J'ai par flemme conçu mon système pour encoder chacune des images sur les blogs en base64
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. Comme ça au lieu de les stocker sous forme de fichier statique sur le back, je peux les stocker directement en base de données. Problème : une image encodée en base64 est approximativement 33% à 37% plus lourde, donc sur un blog qui contient 23 images (ce qui est le cas de [l'analyse de fire punch](https://kolibri.guams.fr/posts/analyse-de-fire-punch)) donc en cumulant la taille de chaque image ça devient TRES LOURD.
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. Comme ça au lieu de les stocker sous forme de fichier statique sur le back, je peux les stocker directement en base de données. Problème : une image encodée en base64 est approximativement 33% à 37% plus lourde, donc sur un blog qui contient 23 images (ce qui est le cas de [l'analyse de fire punch](https://kolibri.guams.fr/posts/analyse-de-fire-punch)) donc en cumulant la taille de chaque image ça devient TRES LOURD.
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## Un problème de performance
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### Un problème de performance
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En rapport avec le précédent point, voici qui héberge TOUS mes sites :
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En rapport avec le précédent point, voici qui héberge TOUS mes sites :
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C'est un Raspberry pi 5 donc le principe de devoir faire une requête lourde de potentiellement quelques dizaines de Mo peut le faire un peu galérer (en fonction de l'internet on peut attendre de 5 secondes à 30 secondes rien que pour récupérer les blogs...).
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C'est un Raspberry pi 5 donc le principe de devoir faire une requête lourde de potentiellement quelques dizaines de Mo peut le faire un peu galérer (en fonction de l'internet on peut attendre de 5 secondes à 30 secondes rien que pour récupérer les blogs...).
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## Une qualité de code plutôt mauvaise
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### Une qualité de code plutôt mauvaise
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Angular était mon premier framework web que j'ai appris à utiliser. Et avec du recul, Angular est un assez mauvais choix car en plus d'être lourd et plutôt pas performant, il est difficile à réellement prendre en main (mon ancien blog était en angular 18 mais le framework a beaucoup changé depuis).
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Angular était mon premier framework web que j'ai appris à utiliser. Et avec du recul, Angular est un assez mauvais choix car en plus d'être lourd et plutôt pas performant, il est difficile à réellement prendre en main (mon ancien blog était en angular 18 mais le framework a beaucoup changé depuis).
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SpringBoot de son côté est un super framework pour des API web mais est super complexe à prendre en main (j'ai été formé 1 an à l'utiliser et je ne comprends pas encore réellement son fonctionnement !).
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SpringBoot de son côté est un super framework pour des API web mais est super complexe à prendre en main (j'ai été formé 1 an à l'utiliser et je ne comprends pas encore réellement son fonctionnement !).
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# Le nouveau fonctionnement du blog
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## Le nouveau fonctionnement du blog
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Ce nouveau blog est développé en Astro, un framework web plutôt léger qui permet notamment l'interprétation de fichier markdown en page HTML.
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Ce nouveau blog est développé en Astro, un framework web plutôt léger qui permet notamment l'interprétation de fichier markdown en page HTML.
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L'architecture de l'appli ressemble à ça :
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L'architecture de l'appli ressemble à ça :
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Ça ressemble assez vite fait à un headless CMS car le fonctionnement est globalement pareil mais ce n'en est pas vraiment un. Pour expliquer plus en détail le schéma :
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Ça ressemble assez vite fait à un headless CMS car le fonctionnement est globalement pareil mais ce n'en est pas vraiment un. Pour expliquer plus en détail le schéma :
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* Depuis Gitea j'upload des fichiers markdown qui correspondent aux posts
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* Gitea exécute un runner qui va s'occuper de build la nouvelle image docker
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- Depuis Gitea j'upload des fichiers markdown qui correspondent aux posts
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* Le runner sert un site web 100% statique
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- Gitea exécute un runner qui va s'occuper de build la nouvelle image docker
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- Le runner sert un site web 100% statique
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L'intérêt principal c'est les temps de chargement instantanés.
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L'intérêt principal c'est les temps de chargement instantanés.
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J'en ai profité pour créer un compte qui s'occupe de commit les blogs aussi, puisque le blog est en rapport avec SIGNALIS
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J'en ai profité pour créer un compte qui s'occupe de commit les blogs aussi, puisque le blog est en rapport avec SIGNALIS
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# Les avantages / inconvénients de cette solution
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## Les avantages / inconvénients de cette solution
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- \+ Aucun temps de chargement
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- \+ Maintient plus facile (pas de back à maintenir, juste un front)
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- \+ Une interprétation native du markdown grâce à Astro
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* \+ Aucun temps de chargement
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* \- Dépend de Gitea
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* \+ Maintient plus facile (pas de back à maintenir, juste un front)
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* \- Le temps de build est très long (surtout sur un RPI)
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* \+ Une interprétation native du markdown grâce à Astro
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- \- Dépend de Gitea
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- \- Le temps de build est très long (surtout sur un RPI)
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# Conclusion
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## Conclusion
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J'ai fait une refonte complète de mon ancien blog avec un style plutôt original, une architecture entièrement différente et j'ai pu expérimenter ma première mise en place de CI/CD.
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J'ai fait une refonte complète de mon ancien blog avec un style plutôt original, une architecture entièrement différente et j'ai pu expérimenter ma première mise en place de CI/CD.
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Je compte faire quelques améliorations concernant le style ou le fonctionnement du site. La version actuellement existante n'est pas finale. J'espère que ma petite tirade aura intéressé quelques nerds... Si vous avez des questions concernant les détails du site, vous pouvez aller lire le code sur gitea (pas encore documenté D:) ou bien m'envoyer un message sur insta ou autre.
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Je compte faire quelques améliorations concernant le style ou le fonctionnement du site. La version actuellement existante n'est pas finale. J'espère que ma petite tirade aura intéressé quelques nerds... Si vous avez des questions concernant les détails du site, vous pouvez aller lire le code sur gitea (pas encore documenté D:) ou bien m'envoyer un message sur insta ou autre.
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Je vais faire de mon mieux pour rester actif en tout cas !
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Je vais faire de mon mieux pour rester actif en tout cas !
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@ -17,17 +17,17 @@ const { Content } = await render(post);
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<Layout>
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<Layout>
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<main>
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<div class="post-div">
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<article class="post-container">
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<article class="post-container">
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<header class="post-header">
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<hgroup class="post-header">
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<h1>{post.data.title}</h1>
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<h1>{post.data.title}</h1>
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<h2>{post.data.tags}</h2>
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<h2>{post.data.tags}</h2>
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<img src={post.data.illustration?.src} alt={post.data.title} />
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<img src={post.data.illustration?.src} alt="" />
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</header>
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</hgroup>
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<div class="post-content">
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<div class="post-content">
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<Content />
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<Content />
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</div>
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</div>
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</article>
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</article>
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</main>
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</div>
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</Layout>
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</Layout>
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@ -17,5 +17,6 @@ footer {
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> p > a {
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> p > a {
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font-weight: bold;
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font-weight: bold;
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text-decoration: underline;
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}
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}
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@ -34,7 +34,7 @@ header {
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justify-content: space-between;
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justify-content: space-between;
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align-items: center;
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align-items: center;
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display: flex;
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> nav {
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> ul {
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> section {
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> input[type="text"] {
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> input[type="text"] {
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}
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@ -1,6 +1,6 @@
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@import "../styles/global.css";
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@import "../styles/global.css";
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@ -64,6 +64,17 @@ main {
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@ -34,8 +34,9 @@ article {
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> h1 {
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> h2 {
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margin-top: 1.5rem;
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@ -50,7 +51,7 @@ article {
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> span {
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font-style: italic;
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font-style: italic;
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